Japan International Cooperation Agency
Share
  • 日本語
  • English
  • Français
  • Espanol
  • Home
  • About JICA
  • News & Features
  • Countries & Regions
  • Our Work
  • Publications
  • Investor Relations

Communiqué de Presse

21 Mars 2013

Une analyse conjointe des gaps en Santé de la Mère de l'Enfant et de la Reproduction menée par JICA a montré les cinq importants gaps de programmes sur l'intervention des partenaires à Madagascar.

Avec l'appui technique et financier du groupe H4+ [1], le Ministère de la Santé Publique a mené une analyse plus approfondie des gaps des interventions par les partenaires techniques et financières en santé de la Mère, du Nouveau-Né, de l'Enfant, et de l'Adolescent et Jeune. Ce afin d'orienter la prise des décisions sur les interventions porteuses, et d'obtenir plus d'efficience et d'impact.

Pour ce faire, une étude bibliographique, une collecte des données au moyen des questionnaires auto administrés par les acteurs, et des descentes sur terrain, ont été réalisées par un groupe de consultants, sous le Leadership de la Direction Générale de la Santé.

L'analyse s'adressait aux acteurs nationaux et internationaux, aussi bien publics que privés, dont le taux de réponses aux questionnaires a atteint 91%. Par gap, entend-on la différence entre ce qui est (la situation réelle) et ce qui devrait être (la situation de référence voulue ou recommandée).

L'analyse a montré des gaps de couverture de programme, des gaps de ressources, des gaps de couverture géographique et démographique des partenaires.

A l'issue de l'analyse, les cinq premiers gaps de programme identifiés sont :

  • la non-effectivité de la mise en œuvre des Soins obstétricaux et Néonatals d'Urgence de Base (SONUB),
  • la faible couverture de la prise en charge de la malnutrition aigüe sévère (PECMAS),
  • la faible couverture de la pratique de l'audit des décès maternel et néonatal,
  • l'absence de système d'information en Soins Essentiels du Nouveau-né (SENN),
  • la non-pratique des visites à domicile des femmes et des nouveau-nés.

Le nombre de partenaires par District varie de 12 à 23 pour donner une médiane de 18 partenaires par District, et une couverture médiane de 12 partenaires pour 100 000 habitants.

A partir de ces résultats, les recommandations formulées s'articulent autour des cinq axes suivants :

  1. l'application effective des directives dans les documents de cadrage et de référence en matière de santé,
  2. le renforcement du plateau technique en termes de ressources et de capacités,
  3. le renforcement de la coordination, la mise en place d'un système informationnel effectif,
  4. l'accélération de la mise à l'échelle de certaines interventions porteuses telles que les SONUB, les Centre de Récupération et d'Education Nutritionnelle Aigüe Sévère (CRENAS), et
  5. la Prise en Charge Intégrée des Maladies de l'Enfance (PCIME), tant clinique que communautaire.

Les interventions futures, en particulier celles du Plan de Développement du Secteur de la Santé Publique 2014 - 2018 à Madagascar, devront ainsi s'inspirer des fruits de cette analyse, pour espérer des résultats tangibles.

L'étude a été menée et financée par JICA Madagascar.

Notes

  • [1] Le groupe ‘H4+' est un cercle de réflexion visant à améliorer la santé maternelle et infantile. Il est composé initialement de 4 organismes du système des Nations Unies (UNFPA, UNICEF, OMS, Banque Mondiale), renforcés par ONUSIDA, USAID, Coopération française, MCHIP et JICA

PAGE TOP

Copyright © Japan International Cooperation Agency