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Communiqué de Presse

24 février 2018

Projet TAFITA: L'ENGAGEMENT LOCAL SURPREND

Japonais, Indiens et Nigériens sont unanimes : les communautés locales Malagasy sont concrètement engagées dans l'amélioration de la qualité de l'enseignement des enfants. Les résultats sont de plus en plus encourageants.

Grâce à la JICA, à travers le Projet d'Appui à la Gestion Participative et Décentralisée des écoles (TAFITA), 99% des écoles dans 8 CISCO de la région Analamanaga disposent d'un comité de gestion appelé « Farimbon'Ezaka ho Fampandrosoana ny Fanabeazan Ifotony » (FEFFI). Nobuhiro Kunieda, missionnaire de la JICA, apprécie que tous ces comités soient opérationnels. Focalisé sur l'amélioration de la qualité de l'enseignement, le FEFFI élabore et met en œuvre un « Projet d'Etablissement Contractualisé » impliquant l'administration traditionnelle de l'école, la communauté locale, les responsables étatiques et les partenaires techniques et financiers.

Aussi, enseignants et jeunes facilitateurs locaux apportent leurs contributions. Ils effectuent des heures supplémentaires à raison de 138,5 heures par niveau d'études. Les facilitateurs s'engagent à titre gratuit. Devyani, experte en éducation de l'ONG Indienne Pratham fut agréablement surprise des attitudes des communautés et volontaires. « Un tel engagement ne se voit pas en Inde », dit-elle. Elle fut également « ravie du travail effectué par les agents de la JICA et le gouvernement à Madagascar pour mettre en œuvre les actions démontrées et partagées lors de la visite d'études en Inde, en juillet 2017 ».

Conçu au Niger et tiré de leur expérience, un Paquet Minimum Axé sur la Qualité PMAQ est introduit à Madagascar. Yali, un responsable nigérien du programme Education Pour Tous (EPT) s'étonne des avancements réalisés à Madagascar. Sur le plan technique, il confirme que l'utilisation de la langue maternelle comme langue d'apprentissage favorise la qualité d'enseignement. Cette pratique fait défaut au Niger selon lui. Sur le plan organisationnel, à l'instar de Devyani, il applaudit le « patriotisme des jeunes facilitateurs diplômés qui se donnent librement et gratuitement » à l'éducation des enfants de leurs communautés.

L'introduction du PMAQ se traduit, entre autres, par l'administration des tests de niveau en Mathématiques et en Lecture malagasy. Les tests permettent de fournir les appuis adéquats aux niveaux des élèves. Pour l'année scolaire 2017-2018, ces tests se rapprochent du modèle indien ASER (Annual Status of Education Report). Ils sont effectués auprès des 241 538 élèves de la région Anlamanga. Romain Ndrianjafy, Directeur du Projet TAFITA, sous-entend l'importance des efforts des communautés locales quand il rapporte les évolutions positives des niveaux en mathématiques et lecture de quelques élèves de la région lors d'une première phase expérimentale.

L'engagement des communautés locales dans l'amélioration de la qualité de l'éducation reflète l'ancrage du désir de réussite des familles. Au chômage et célibataires, les bénévoles contribuent bien volontiers. Mais ils espèrent que leurs statuts évolueront bientôt en les engageant dans quelque chose, pour eux, de plus surprenant.

PhotoLa mission composée d'experts Japonais, Indiens et Nigériens, échangeant avec le FEFFI et la communauté locale, à l'EPP Antsahamaro, région Analamanga. lors de la visite de partage d'expérience sur l'amélioration de la qualité d'apprentissage à Madagascar du 19 au 24 février 2018.

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