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Bureau du Président

Message du président

Photo: Shinichi Kitaoka, Président

J'ai été officiellement nommé président de l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) le 1er octobre 2015, date à laquelle j'ai pris mes fonctions.

En octobre 2008, la JICA a connu une fusion qui a fait d'elle l'une des agences bilatérales de développement les plus étendues et les plus complètes au monde. Depuis, sous la direction de ses anciens présidents, Sadako Ogata et Akihiko Tanaka, la JICA a mené des efforts sur des fronts divers allant de la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) à la consolidation de la paix, en passant par le développement des infrastructures et la sécurité humaine.

En tant que président, je suis déterminé à inscrire mon action dans la continuité des résultats obtenus en faisant tout mon possible pour gagner la confiance et une reconnaissance toujours plus grande de la communauté internationale et du peuple japonais.

Cette année marque le 70ᵉ anniversaire de la fin de la deuxième guerre mondiale. Le Japon est engagé dans la coopération au développement depuis 1954, une époque où le pays avait à peine pansé ses blessures de guerre. Les efforts de coopération au développement du Japon ont joué un rôle important pour retrouver la confiance de la communauté internationale et nous permettre de devenir un acteur international respecté. Au cours des décennies suivantes, le Japon s'est imposé comme un partenaire de développement reconnu et apprécié. Nous y sommes parvenus en restant fidèles à notre vision d'une coopération internationale centrée sur l'appropriation des pays partenaires et en travaillant sur un pied d'égalité avec eux. En Asie de l'Est particulièrement, la stabilité politique, le développement économique et la démocratisation ont été atteints. Si ces réussites sont principalement le fruit des efforts acharnés des populations, la coopération au développement japonaise a sans conteste joué un rôle clé dans l'accomplissement de ces résultats.

Malheureusement, la stagnation économique des années 1990 continue de peser sur le budget de l'aide au développement japonaise. Depuis son plus haut niveau en 1997, elle n'a cessé de diminuer. Parallèlement à l'apparition de nouveaux défis depuis le 11 septembre 2001, des pays émergents sont arrivés sur la scène du développement et les acteurs établis ont augmenté leur budget, ce qui s'est traduit par un déclin relatif de la position japonaise dans ce domaine. Le Japon et la JICA n'en ont pas moins travaillé résolument sur un ensemble de problèmes urgents fondamentaux liés à la sécurité humaine, l'environnement et le rétablissement en cas de catastrophe, pour ne citer que ceux-là. Nous continuons de mener avec efficacité notre coopération au développement, et notre travail est très apprécié de nos partenaires.

2015 est une année importante pour la JICA. En février, le gouvernement japonais a adopté une nouvelle charte de la coopération au développement et, il y a quelques jours à peine, l'Assemblée générale des Nations unies a officiellement adopté les objectifs de développement durable en tant que nouveaux objectifs de développement pour prendre la suite des OMD. Le 42ᵉ sommet du G7 aura lieu en mai prochain sur l'île de Kashiko, à Shima, dans la préfecture de Mie, et la conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD) aura lieu pour la première fois sur le continent africain en 2016. C'est l'année où nous mettrons réellement à l'épreuve notre capacité à mener à bien une politique de « contribution proactive du Japon à la paix basée sur le principe de la coopération internationale ».

Pour ces raisons, la JICA doit améliorer la qualité de son aide et renforcer sa stratégie. Nous devons nous concentrer simultanément sur plusieurs enjeux capitaux, notamment : 1) une croissance de qualité et l'atténuation des inégalités, 2) la promotion de la consolidation de la paix et du partage des valeurs universelles, 3) le renforcement de nos engagements opérationnels sur les questions mondiales et le programme de l'aide internationale, 4) l'extension et l'approfondissement des partenariats stratégiques, et 5) le soutien au rôle actif des femmes et leur autonomisation dans les pays en développement.

En outre, en tant qu'organisme public recevant un montant important des fonds versés par les contribuables, la JICA a l'obligation d'être transparente et de rendre des comptes. Nous devons renforcer notre organisation tout en devenant toujours plus efficaces. Nous devons également créer un environnement de travail où toutes les personnes participant aux projets de la JICA peuvent tirer le meilleur parti de leur potentiel et de leurs capacités.

Je suis déterminé à travailler avec un sens aigu de ma mission et de manière à honorer et perpétuer cette tradition d'établissement de la confiance au Japon et à l'étranger. Je me réjouis de travailler avec le personnel dévoué de la JICA et l'ensemble de nos partenaires.

Shinichi Kitaoka
Président

Agence japonaise de coopération internationale (JICA)




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