« Un monde où chacun peut pratiquer le sport » : entretien avec Kitazawa Tsuyoshi, ancien joueur de l'équipe nationale de football du Japon et d'autres intervenants
2026.07.07
Aspirant à un monde pacifique où chacun peut pratiquer le sport au-delà des frontières, des langues et des handicaps, la JICA œuvre à la promotion du sport. À l’occasion du lancement récent de la Coupe du monde de la FIFA 2026, événement mondial du football, nous avons rencontré Kitazawa Tsuyoshi, ancien joueur de l'équipe nationale japonaise, et Arai Atsuko, ancienne volontaire sportive au sein du programme des Volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (JOCV), afin d’évoquer le potentiel de la coopération internationale à travers le sport.
(Une version vidéo de cet article, avec narration en japonais et sous-titres en anglais, est également disponible. Veuillez consulter le lien figurant à la fin de l’article.)
Kitazawa Tsuyoshi
Né à Tokyo, Kitazawa a évolué au sein du Yomiuri Club (aujourd’hui Tokyo Verdy) et a été un joueur actif de l’équipe nationale du Japon. Après sa retraite sportive, il a été nommé supporteur officiel de la JICA en 2004. Il s’est investi dans la promotion du football tant au Japon qu'à l'international, notamment en Asie, en Afrique et en Amérique latine. Il est actuellement également président de la Fédération japonaise de football inclusif.
La Coupe du monde comme vecteur de compréhension internationale
Kobayashi Ryutaro, directeur du secrétariat des Volontaires japonais pour la coopération à l'étranger (JOCV) : La Coupe du monde de football, qui a lieu tous les quatre ans, vient de commencer. Monsieur Kitazawa, quels sont les aspects de ce tournoi que vous suivez le plus attentivement ?
Kitazawa Tsuyoshi, ancien joueur de l'équipe nationale japonaise de football : Avec l’augmentation du nombre de pays participants et l'ampleur accrue du tournoi, je pense qu’il suscitera de l’enthousiasme dans encore plus de pays qu’auparavant. L'équipe nationale du Japon est désormais suffisamment forte pour prétendre au titre, et j'espère que tout le monde la soutiendra. J’espère également que cet événement offrira à de nombreuses personnes l’occasion d’approfondir leur compréhension de la communauté internationale à travers le football.
Kitazawa enseigne le football à des enfants en Jordanie (Photo fournie par Kitazawa)
Kobayashi : En fait, parmi les 48 pays et régions participant cette édition, certains ont accueilli des volontaires sportifs du programme des Volontaires japonais pour la coopération à l'étranger (JOCV).
Kitazawa : Lorsque l’on connaît ce contexte, regarder les matchs devient encore plus passionnant, n’est-ce pas ? Je me suis retrouvé au Cambodge pendant les qualifications asiatiques. J’y avais auparavant travaillé avec la JICA pour entraîner des enfants, et l’un d’eux, qui était alors à l’école primaire est devenu par la suite joueur de l’équipe nationale et a même affronté le Japon lors de ces qualifications. Je me suis alors surpris à vouloir encourager le Cambodge.
Kobayashi : Le niveau du football en Asie s'est-il amélioré ?
Kitazawa : Oui, incontestablement. Depuis la Coupe du monde de la FIFA 2002 coorganisée par le Japon et la Corée du Sud, la Fédération japonaise de football et la J.League œuvrent au renforcement du football dans l'ensemble de la région asiatique. Cependant, il est impossible d’obtenir l’adhésion des gens avec une approche imposée d’en haut. C'est pourquoi nous sollicitons les conseils des bureaux de la JICA dans chaque pays et proposons un accompagnement adapté aux besoins locaux. Ces efforts expliquent en partie le développement du football en Asie. De fait, les pays qui finissent par remporter la Coupe du monde étendent naturellement leur coopération à d’autres nations. J'espère donc que le monde du football japonais poursuivra et renforcera ce type d'initiatives.
Kobayashi : Au fait, à quel âge avez-vous commencé à jouer au football ?
Arai Atsuko, ancienne volontaire du programme JOCV pour le football : J’ai commencé à jouer en troisième année de l’école primaire, sous l’influence de mon frère aîné, et je regardais souvent les matchs de M. Kitazawa à la télévision. J’ai rejoint une équipe dans une ville voisine de la préfecture de Gunma et je m’entraînais généralement avec l’équipe des garçons.
Arai Atsuko
Originaire de la préfecture de Gunma, Arai a commencé le football à l’école primaire et a intégré l'équipe féminine de l’Université Waseda. Après avoir entraîné des enfants dans un orphelinat au Cambodge, elle a été inspirée à rejoindre les Volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (JOCV). Elle a enseigné le football en tant que volontaire sportive en Ouganda de 2019 à 2020, puis de 2022 à 2023. Elle est actuellement institutrice dans une école primaire de la préfecture de Gunma.
Kitazawa : Pour ma part, j’ai commencé par le baseball, puis je suis passé au football lors de ma première année d’école primaire. Dans la ville de Machida, à Tokyo, où j’ai grandi, le sport était très populaire, et une équipe de football locale avait même remporté un titre national. Il était donc tout naturel pour moi de viser à devenir le meilleur du Japon.
Arai : En tant qu’enseignante, je me rends compte que les enfants au Japon ont de nombreuses occasions de faire du sport, que ce soit dans le cadre des cours d’éducation physique, des activités de club ou des cours extrascolaires. Lorsque j’ai été envoyée en Ouganda comme volontaire, j’ai été frappée par la dureté des conditions locales.
Kobayashi : Partout dans le monde, de nombreux enfants sont encore privés de la possibilité de pratiquer un sport en raison de la pauvreté et d’autres difficultés. À l’inverse, le Japon a une longue tradition où chacun a pu profiter du sport dans un environnement paisible. Forte de cet atout, la JICA poursuit depuis plus de 60 ans sa coopération internationale par le biais du sport.
Kobayashi : Le programme des Volontaires japonais pour la coopération à l’étranger a célébré son 60e anniversaire en 2025, et les volontaires sportifs constituent l’une des catégories de volontariat les plus anciennes. À ce jour, plus de 5 000 d’entre eux ont effectué une mission dans 90 pays.
Kitazawa : 5 000 !
Arai : Outre moi, d’autres volontaires sportifs du programme enseignaient le baseball, le judo, le basket-ball et bien d’autres disciplines. Même si les sports étaient différents, nous partagions tous des valeurs communes. Nous souhaitions transmettre des comportements ancrés dans la culture japonaise : saluer avant les entraînements et les matchs, prendre soin du matériel, être ponctuel et aborder les entraînements avec sérieux. Ces attitudes, fondées sur les valeurs japonaises, ont contribué à renforcer la confiance envers le Japon au sein des communautés locales.
Kitazawa : Mais n'était-ce pas difficile pour vous d'atteindre le niveau que vous visiez ?
Arai : C’était vraiment difficile au début. Même lorsque nous annoncions un entraînement, personne ne venait. Le terrain était irrégulier et couvert de bouses de vache, et même les ballons qui nous avaient été donnés finissaient rapidement par se crever.
Les membres d’une équipe féminine de football entraînée par Arai en Ouganda posent ensemble pour une photo. Le terrain était en mauvais état et certaines joueuses, faute de chaussures, jouaient pieds nus (Photo fournie par Arai)
Kobayashi : On dit souvent qu’il suffit d’un ballon pour jouer au football, mais il existe malgré tout des difficultés, n’est-ce pas ?
Kitazawa : Lorsque nous avons apporté au Paraguay des ballons collectés au Japon, j’ai été vraiment surpris. Une équipe d’environ 100 joueurs ne disposait que d’un seul ballon ; ils s’entraînaient donc tous à dribbler sans ballon.
Kobayashi : Lorsque je travaillais au bureau de la JICA aux Palaos, il y avait un volontaire sportif chargé du baseball. Ce que les habitants appréciaient particulièrement, c’était qu’il enseignait les bonnes manières ainsi qu’une attitude sincère envers le jeu. Ces valeurs ont été adoptées sous le nom de « yakyūdō » (la voie du baseball).
Kobayashi Ryutaro
Kobayashi a rejoint la JICA en 2002. Au cours de sa carrière, il a travaillé au Département de l’Environnement mondial, au Département du Développement rural, à l’antenne régionale de Hokuriku ainsi qu’au bureau des Philippines. Il a également été détaché auprès du ministère japonais des Affaires étrangères. Par la suite, il a exercé ses fonctions au Département de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique, ainsi qu’aux bureaux du Vietnam et des Palaos. Il travaille actuellement au Secrétariat du programme des Volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (JOCV).
Kitazawa : Yakyū ? Donc, là-bas, on ne dit pas « baseball » ?
Kobayashi : Exactement. Aux Palaos, qui était autrefois sous administration japonaise, le mot « iakiu » (issu du japonais yakyū, « baseball ») subsiste encore dans la langue palaosienne.
Arai : En Ouganda, au début, certains enfants frappaient leurs adversaires ou prenaient le ballon avec les mains. Je les encadrais avec l’espoir que le respect des règles devienne pour eux un réflexe naturel, y compris une fois entrés dans la vie active et au sein de la société.
Kitazawa : Grâce au sport, les enfants assimilent naturellement l’importance des règles. Mais pour transmettre cela, il faut vraiment être proche d’eux et établir une relation de confiance.
Le sport comme moteur du développement communautaire
Kobayashi : Monsieur Kitazawa, vous êtes devenu supporteur officiel de la JICA en 2004 et vous observiez alors les activités des Volontaires japonais pour la coopération à l’étranger tout en faisant connaître leur travail au Japon, n’est-ce pas ?
Kitazawa : En Syrie, avec les volontaires, nous avons organisé un tournoi de football pour les enfants réfugiés palestiniens appelé la Coupe JICA. Lorsque les enfants ont commencé à se préparer pour leurs matchs, des adultes sont intervenus pour leur apporter leur soutien en disant des choses comme : « Nous mettrons des bus à disposition pour les transporter sur le lieu de la compétition » ou « Nous fournirons les équipements ». L’événement a ainsi pris de l’ampleur jusqu’à devenir une sorte de projet de cohésion communautaire.
Les enfants qui avaient perdu leurs matchs pleuraient ; c’était la première fois qu’ils éprouvaient une telle frustration. C’est alors que les volontaires leur parlaient : « Nous avons fait de notre mieux, mais cela n’a pas marché comme nous l’espérions. Essayons de faire encore un peu mieux la prochaine fois. »
Ce type d’accompagnement attentif a un impact considérable sur le développement des enfants. Le sport est une activité que l’on partage avec les autres. On donne aussi le meilleur de soi-même pour ceux qui nous encouragent. Et même dans la défaite, il faut savoir perdre avec dignité. Ce sont là les leçons qu’ils apprennent.
Kitazawa anime un entraînement de football pour des enfants dans les territoires palestiniens (Photo fournie par Kitazawa)
Le sport comme outil de sensibilisation
Kobayashi : Vous avez également participé à des activités de la JICA en Afrique visant à promouvoir le dépistage du VIH/sida, n’est-ce pas ?
Kitazawa : Au début, malgré tous nos efforts pour inciter les gens à se faire dépister, presque personne ne se présentait. Mais lorsque nous avons organisé des stages de football et expliqué aux participants : « Si vous ne prenez pas soin de vous, vous ne pourrez pas profiter de ce sport passionnant », beaucoup ont accepté de se faire dépister après avoir joué.
Le sport peut être une force puissante pour accomplir de grandes choses ; c’est ce potentiel que j’ai ressenti.
En Afrique, la JICA et d'autres acteurs ont promu le dépistage du VIH par le biais du football (Photo fournie par Kitazawa)
Kobayashi : Mme Arai, j’ai entendu dire qu’en Ouganda, où vous avez été envoyée, il existe une forte perception selon laquelle « le sport est réservé aux hommes ».
Arai : Les gens étaient surpris et demandaient : « Les femmes peuvent-elles jouer au football ? » C’est très triste lorsque des filles doivent renoncer à ce qu’elles souhaitent faire simplement parce qu’elles sont des filles. Dans la première école où j’ai été affectée, j’ai créé une équipe féminine. Au début, il n’y avait que quelques membres, alors nous nous entraînions avec les garçons. Mais progressivement, davantage de filles nous ont rejointes en disant : « C’est une enseignante qui entraîne ! » Finalement, nous avons réuni onze joueuses et avons pu participer à des matchs.
Kobayashi : J’ai entendu dire que vous avez également participé à la Coupe TICAD organisée par la JICA.
Arai : Oui. La Coupe TICAD est un tournoi de football féminin auquel participent aussi bien des réfugiées que des habitantes locales. Elle a été lancée en 2022, alors que j’étais sur place. L’Ouganda n’est certes pas un pays riche, mais il est très accueillant envers les réfugiés, ayant reçu près de deux millions de personnes provenant de pays voisins. Cependant, des tensions sont apparues dans les communautés d’accueil en raison des différences de conditions de vie et d’autres facteurs. L'idée était de leur permettre de jouer au football ensemble, de faire connaissance et de contribuer à la résolution de ces difficultés.
Des joueuses à l'entraînement avant un match de la Coupe TICAD. À l’extrême droite figure Arai, alors Volontaire japonaise pour la coopération à l’étranger (Photo fournie par Arai)
Kobayashi : Dans quel type d’environnement vivent les enfants qui participent à la Coupe TICAD ?
Arai : Une jeune fille vivant dans un camp de réfugiés m’a particulièrement marquée. Au Soudan du Sud, elle n’avait pas pu aller à l’école et, après son arrivée en Ouganda, elle a commencé l’école primaire à l’âge de 15 ans. Lorsque je lui ai rendu visite chez elle, j’ai constaté que ses parents étaient absents et qu’elle s’occupait seule de ses jeunes frères et sœurs. Elle assumait toutes les tâches ménagères, allait à l’école et s’entraînait au football pendant son temps libre. Cela m’a fait prendre conscience que, même pendant que nous jouions joyeusement au football ensemble, de nombreux enfants vivaient dans des conditions difficiles dont nous n’avions pas conscience.
Kitazawa : C’est peut-être justement à cause de ces circonstances difficiles qu’elles ont envie de faire du sport ensemble.
Arai : Elles prenaient plaisir à se faire des amies et à créer des liens. Notre rencontre leur donnait aussi le sentiment que leur horizon s’élargissait. Je pense qu’elles ont compris cette valeur ajoutée du football et qu’elles nous ont rejointes avec l’espoir de pouvoir façonner leur propre avenir.
Une jeune réfugiée (à droite), qui a commencé à jouer au football tout en fréquentant l’école primaire et en s’occupant de ses jeunes frères et sœurs, est photographiée dans un camp de réfugiés (Photo fournie par Arai)
Kobayashi : J’ai entendu dire que la WE League, la ligue féminine de football professionnel du Japon, avait fourni des tenues de match pour la Coupe TICAD.
Arai : Beaucoup de ces filles n’avaient même pas de vêtements de sport ni de chaussures et jouaient pieds nus, en T-shirt et en short. Alors, lorsqu’elles ont enfilé les tenues de match offertes par Albirex Niigata Ladies, elles semblaient rayonnantes. Vues de dos alors qu'elles se rendaient à leur match, elles paraissaient si dignes. Les tenues d’équipe sont véritablement une source de fierté pour les joueuses.
Kitazawa : N'est-ce pas merveilleux de voir qu'une simple tenue peut susciter une telle motivation ?
« Ça te va très bien » : Arai (à droite) encourage une jeune réfugiée portant une tenue fournie par Albirex Niigata Ladies (Photo fournie par Arai)
Kobayashi : Monsieur Kitazawa, vous vous engagez également depuis de nombreuses années dans le soutien au sport pour les personnes en situation de handicap, n'est-ce pas ?
Kitazawa : Je réfléchis depuis longtemps à la manière dont je peux contribuer à l'objectif de la JICA, qui est de permettre à tous de pratiquer et d’apprécier le sport. Les expériences que j'ai vécues dans les pays en développement m'ont finalement conduit à m'investir dans le football pour les personnes en situation de handicap au Japon. Le déclic s’est produit lorsque je me suis rendu en Jordanie et ai observé le travail des volontaires qui soutenaient les activités sportives pour les personnes handicapées.
Bien que la discrimination à l'égard des personnes handicapées reste forte au Moyen-Orient, dans cette communauté en particulier, il y avait étonnamment peu de distinction entre les personnes avec et sans handicap. J'ai eu le sentiment que cela était le fruit des efforts des volontaires japonais, qui diffusaient l’idée et la compréhension d’une société inclusive. Je me suis alors dit que c’était là le véritable sens de l’équité dans le sport.
Kobayashi : Il y a aussi des volontaires qui non seulement soutiennent le sport pour les personnes handicapées, mais qui œuvrent également à promouvoir des activités où des personnes avec et sans handicap jouent ensemble.
Kitazawa : C’est précisément ce que je cherche à atteindre : la réalisation d’une société inclusive grâce au sport. Lors de la Coupe du monde de futsal des sourds 2023, l’équipe nationale féminine a remporté le titre, et cela a été possible parce que la F.League a accueilli des joueuses sourdes et s’est investie dans leur développement. Il existe aussi des disciplines comme le cécifoot, où des personnes avec et sans handicap jouent ensemble. Je poursuis mes activités avec la conviction que de telles initiatives et de tels sports peuvent nous apporter des enseignements précieux pour construire une société inclusive.
Arai : Le sport a vraiment le pouvoir d’accomplir énormément de choses.
Kitazawa (à gauche) interviewe un nageur de compétition en fauteuil roulant (Photo fournie par Kitazawa)
Kitazawa : Lorsque vous vous rendez dans différents pays, il y a des moments où vous pouvez ressentir la confiance que les gens accordent au Japon, n’est-ce pas ?
Arai : En Ouganda, on me demandait souvent : « D’où venez-vous ? » Lorsque je répondais « du Japon », les gens me disaient des choses comme : « Oh, mon ami ! », « Le Japon est merveilleux » ou encore « Nous vous respectons ». J’ai été profondément impressionnée par le travail remarquable des Japonais qui, à travers leurs actions, ont su bâtir une telle confiance.
Kobayashi : Gagner cette confiance en diffusant la culture et les valeurs japonaises à travers le monde est l’une des grandes réalisations de la coopération internationale par le sport, n’est-ce pas ?
Kitazawa : En Palestine, des habitants ont eu l’occasion de jouer au football avec des Israéliens. Après un match très disputé, tous se sont exclamés : « C’était amusant » et se sont serré la main. En voyant cela, j’ai vraiment espéré que le fait de courir derrière le même ballon ensemble puisse mener à la paix. À travers la diffusion du sport, on contribue d’abord à l’épanouissement des individus, puis à la construction des communautés et, finalement, à celle des nations. À long terme, je suis convaincu que le sport peut contribuer à la fois au développement des pays et à la promotion de la paix.
Kobayashi : Afin de favoriser ce type de liens, la JICA s’efforce de promouvoir le sport et de construire la paix par le sport. À l’avenir, nous espérons continuer à unir nos forces pour créer une société où chacun peut pratiquer le sport et mieux se comprendre.
Merci beaucoup pour le temps que vous nous avez accordé aujourd’hui.